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Arthur Jugnot

Né(e) le 2 décembre 1980 (35 ans)

Biographie

Début dans le cinéma

C'est à peine âgé d'une vingtaine d'années qu'Arthur Jugnot débute au cinéma. Dirigé très tôt par les conseils de son père, il développe rapidement un jeu digne des plus grands acteurs. Le public français le découvre pour la première fois dans un court-métrage signé Jérôme Salle et intitulé « Le jour de grâce ».

Cette première expérience de 2000 est saluée par de nombreux critiques d'art. Le film est suivi par une première collaboration entre père et fils. Arthur Jugnot est dirigé par Gérard Jugnot pour « Meilleur espoir féminin » qui sort en salle quelques mois plus tard.

Ils renouvelleront cette belle association suite à la montée en flèche de la cote de popularité du jeune premier. « Monsieur Batignole » est tourné et présenté en salle en 2002. Chacune des apparitions d'Arthur Jugnot lui vaut un beau succès, témoignant ainsi de son talent pour se mouvoir à l'écran.

Le jeune acteur collabore par la suite avec de grands réalisateurs comme Robert Salis, Steve Suissa ou encore Laurent Dussaux. De grands succès du box office français lui permettent d'imposer définitivement son savoir-faire comme avec « Avant qu'il ne soit trop tard » en 2005 ou « Les bronzés 3, amis pour la vie » en 2006.

Arthur Jugnot prête ensuite sa voix à l'un des personnages de « Bee movie, drôle d'abeille », un film d'animation américain. Il retrouve les plateaux de tournage sous la direction de son père en 2009 pour « Rose et noir ».


Carrière d'Arthur Jugnot au théâtre

Passionné par la comédie sous toutes ses formes, Arthur Jugnot s'intéresse aux pièces de théâtre et se lance dans l'aventure en 2000. Il joue dans « Bal trap », une pièce ovationnée et signée Xavier Durringer. Le jeune comédien se passionne parallèlement pour la mise en scène et effectue une première tentative en prenant en main les scènes de « Fric-frac et Mic-mac » en 2003.

Loin d'avoir laisser tomber la profession d'acteur de théâtre, il réitère l'expérience avec des apparitions comme pour « Un baiser, un vrai » représentée en 2004 au Théâtre de l'Oeuvre. Fasciné par le monde du spectacle, Arthur Jugnot se lance alors dans l'organisation d'une série de spectacles entre 2005 et 2009. Les Folies Bergères, le Théâtre de la Renaissance, le Théâtre du Splendid Saint-Martin ou encore l'Alhambra accueilleront tous le spectacle de magie à succès baptisé « Tout est écrit ».

Renouant finalement avec le métier de comédien, Arthur Jugnot retrouve la scène du Théâtre Saint-Georges. Cette prestigieuse salle l'accueillera alors qu'il participe aux représentations de la pièce « Chat en poche » en 2009.

Le comédien effectue une interprétation remarquée au Théâtre de la Michodière dans le courant de l'année 2010 en étant à l'affiche de « À deux lits de délit ».


Arthur Jugnot et la télévision

La première apparition connue d'Arthur Jugnot à la télévision se déroule pour le téléfilm de Patrick Volson intitulé « Objectif bac ». Débutant en tant que comédien à cette époque, le jeune homme s'essaye à des rôles de diverses importances et de toutes sortes. Le public français s'habitue ainsi à le voir dans de nombreuses réalisations à succès.

Après une association avec Henri Helman pour le téléfilm « Les grands frères » diffusé en 2003, Arthur Jugnot s'intéresse aux séries. On le voit ainsi tenant un rôle secondaire dans le feuilleton « S.o.s 18 ». Le jeune acteur apparaît dans l'épisode intitulé « Tête à l'envers », diffusé sur les petits écrans en 2004. Il se place alors comme étant l'un des dix acteurs préférés du public dans sa génération.

Le comédien se lance dans un nouveau projet de la télévision un an plus tard en faisant une apparition dans la série « Le juge est une femme ». Arthur Jugnot effectue également une interprétation très remarquée dans le téléfilm « Duval et Moretti ». Diffusé sur les écrans français en 2008, il marque la reconnaissance du public pour la polyvalence de l'acteur.

Devenu l'un des meilleurs espoirs du film de l'Hexagone, Arthur Jugnot est sollicité pour tourner dans une oeuvre de Didier Delaître baptisée « Éternelle ». Ses apparitions les plus récentes à la télévision concernent un rôle d'importance dans une adaptation télévisée du film « Vidocq » puis dans un volet de la série de téléfilms « Joséphine, ange gardien ».