© Rire & chanson

Bourvil

Né(e) le 27 juillet 1917 (99 ans)

Biographie

André Raimbourg n’a jamais connu son père. De ce fait, il passe son enfance avec sa mère et le nouveau mari de celle-ci dans le village de Bourville, en Seine-Maritime. C’est d’ici que son surnom, Bourvil, vient.
 
Après un apprentissage de boulanger, il gagne la région parisienne pour tenter une carrière musicale. Jeune artiste en quête de succès, il s’installe avec son épouse, Jeanne, à Vincennes dans un petit appartement.

Il enchaîne ensuite avec des numéros de comique, mais c'est avec la chanson « Les crayons » que sa carrière débute vraiment.
Nous sommes en 1945. C'est d'ailleurs avec ce titre qu'il fait sa première apparition au cinéma dans « La ferme du pendu » de Jean Dréville.


Gentil et naturel

Le jeu comique de Bourvil a reposé principalement sur des rôles de gentils, parfois un peu bêtes ou naïfs, comme les rôles qu’il a tenus face à l’énergique Louis de Funès. Mais avec sa gentillesse et sa bonhomie naturelle,  il parvient à faire rire. C’est le cas dans les cultes « La grande vadrouille » ou « Le corniaud ».

Bourvil a cependant tenu des rôles plus dramatiques, comme l’homme à tout faire dans « L'arbre de Noël », dans lequel il aide un petit garçon atteint d'une leucémie à assouvir sa passion pour les loups. On peut aussi citer son rôle de Thénardier dans l’adaptation cinématographique des « Misérables ».


Décès de Bourvil

Il est parfois désigné par le nom d’« André Bourvil » nom sous lequel il apparaît au générique de son avant-dernier film, « Le cercle rouge ». Comme celui-ci, son dernier film « Le mur de l’Atlantique » sort au cinéma à titre posthume.

Car Bourvil décède en 1970. Depuis 1967, Bourvil est atteint de la maladie de Kahler et ses jours sont comptés. Jusqu’à ce 23 septembre où il s’éteint. À ses obsèques étaient présents de nombreuses personnalités du cinéma comme Alain Delon Yves Montand ou Gérard Oury.

Il est enterré au cimentière de Montainville. Sa femme Jeanne meurt dans un accident de voiture alors qu’elle se rendait sur la tombe de son défunt mari.