Bruno Solo

Né(e) le 23 septembre 1964 (52 ans)

Biographie

Ses débuts à la télévision

Bruno Lassalle, plus connu sous son nom de scène Bruno Solo, voit le jour le 23 septembre 1964 à Paris. Dès son plus jeune âge, il se passionne pour le cinéma et le théâtre et rêve de faire carrière dans le monde de la comédie.

Il commencera tout d'abord par se tourner vers les planches et fera ses débuts dans le théâtre de rue. Par la suite, Bruno Solo enchaîne les petits boulots jusqu'à décrocher un poste de journaliste à Concert Magazine vers la fin des années 80.

En 1990, il est engagé comme chauffeur de salle et est remarqué par Yvan Le Bolloc'h lors de l'émission « Télé Zèbre ». Tous deux deviennent complices et s'associent pour animer de 1991 à 1993 l'émission de classement musical baptisé « Le Top » sur Canal+. L'émission est un succès et Bruno Solo voit sa carrière d'animateur télé décoller.

Très applaudi par des millions de téléspectateurs, le duo Solo-Le Bolloc'h décroche un autre contrat chez Canal+ pour animer en 1993 l'émission « Le plein de super ». Mais ce dernier ne connaît qu'un succès mineur et sera arrêté en juin 1994.

Bruno Solo et son complice déménagent ensuite chez TF1 et animent « On n'est pas couchés ». Mais leur émission est très vite arrêté, le succès n'étant pas au rendez-vous.

Peu après, les deux amis signent chez France 2 et animent « Ça balance », qui sera également très vite supprimée. À la suite de ce nouvel échec, Bruno Solo décide d'accorder un break à sa carrière dans le monde de la télévision et s'inscrit au Cours Florent.

Il rêve alors de poursuivre un carrière dans le cinéma.


La consécration

Après s'être fait ses premières armes à la télévision, Bruno Solo décroche en 1993 son premier rôle au cinéma, dans le film de Fabien Onteniente intitulé « Tom est tout seul ».

En 1996, il connaît la consécration de sa carrière, en jouant le personnage d'Yvan Touatti dans le film devenu culte « La vérité si je mens ! », aux côtés de Richard Anconina, José Garcia, Élie Kakou et Richard Bohringer.

En 2001, il reprendra son personnage dans « La vérite si je mens ! 2 », film qui le consacre aux hauts rangs d'acteur prometteur de la new scene. Entre temps, il s'illustre dans plusieurs autres films à succès, dont « Grève party » en 1998, « Restons groupés » et « L'homme de ma vie » en 1999 ou encore « Jet set » en 2000, dont il a co-écrit le scénario.

En 2001, Bruno Solo effectue son grand come-back à la télévision et rencontre un énorme succès grâce à sa série à sketches intitulé « Caméra café », qu'il tourne et réalise avec Yvan Le Bolloc'h.

Diffusé sur M6, le programme est un énorme tabac si bien qu'il connaîtra en 2005 une première adaptation cinématographique intitulée « Espace détente ».

Après plusieurs centaines d'épisodes et plusieurs DVDs, « Caméra café » est arrêté en 2004, au summum de son succès. Entre temps, Bruno Solo s'illustre en 2003 dans le premier rôle du film « Rien que du bonheur » de Denis Parent.

Très demandé, il est la vedette en 2003 de « Livraison à domicile », « Le bénévole » en 2006 et « Pur week-end » en 2007, dans lequel il partage l'affiche avec Kad Merad et Philippe Lefebvre.

Au sommet de sa gloire, Bruno Solo est en 2009 à l'affiche du film « Le séminaire », une nouvelle adaptation cinématographique de « Caméra café ».

En parallèle à sa brillante carrière d'acteur de cinéma, il s'est également illustré à la télévision dans plusieurs téléfilms et au théâtre dans la pièce « Le système Ribadier », dont il est depuis 2007 la vedette aux côtés de Léa Drucker.

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