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Gérard Jugnot

Né(e) le 4 mai 1951 (65 ans)

Biographie

Les débuts

rard Jugnot voit le jour le 4 mai 1951 à Paris et grandit à Puteaux. Passionné de cinéma depuis son plus jeune âge, il rê ve de puis toujours d'une brillante carrière dans ce domaine.

Il réalise à 14 ans son premier court-métrage une parodie de « Goldfinger » qu'il intitule « Plombfinger ». Élève du Lycée Pasteur de Neuilly, il y fait la connaissance de Christian Clavier , Michel Blanc et Thierry Lhermitte , avec lesquels il fonde la troupe de comédiens et le café-théâtre « Le Splendid », au dé but de s années 70.

Dans cette aventure, rard Jugnot fait ses premières armes non seulement d'acteur, mais également de metteur en scène et d'auteur-scénariste. Par la suite, il renforce ses talents de comédien en prenant des cours auprès de l'actrice Tsilla Chelton.

En parallèle aux pièces du Splendid, il fait ses débuts sur le grand écran en 1973, dans le film « L'an 01 ». L'année suivante, il obtient des rôles mineurs dans les films « Les valseuses », « Que la fête commence » et « Les suspects ».

Lors des trois années qui suivront, rard Jugnot enchaînera avec des petits rôles dans pas moins d'une quinzaine de films. Parmi ces derniers, on cite « Pas de problème ! » en 1975, « Le jouet » et « On aura tout vu » en 1976 ou encore « La coccinelle à Monte-Carlo » en 1976.

Petit à petit, l'acteur gagne en notoriété et impose son physique singulier ainsi que sa dégaine rondouillarde dans le paysage cinématographique français.

Il ne délaisse pas pour autant sa carrière de comédien de théâtre et s'illustre au Splendid dans les pièces comme « Amour, coquillages et crustacés » et « Le Père-Noël est une ordure ».


Le succès

En 1978, rard Jugnot joue, avec ses compagnons du Splendid, dans l'adaptation cinématographique de leur célèbre pièce « Amour, coquillages et crustacés », réalisée par Patrice Leconte .

Intitulé « Les bronzés », ce film connaît un énorme succès et consacre la carrière de rard Jugnot , qui est alors acclamé par les critiques pour son interprétation du personnage de Bernard Morin. Dans la même année, il enchaîne avec des rôles importants dans « Pauline et l'ordinateur », « Les petits câlins » et « Si vous n'aimez pas ça, n'en dégoûtez pas les autres ».

En 1979, rard Jugnot rencontre de nouveau un énorme succès avec les films « Les bronzés font du ski » et « Les héros n'ont pas froid aux oreilles ». Dans le premier, la suite de « Les bronzés », il partage l'affiche avec ses amis du Splendid tandis que dans le second, il donne la réplique à un certain Daniel Auteuil .

À ce stade de sa carrière, rard Jugnot est désormais considéré comme l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération. Par la suite, il reçoit un grand nombre de propositions de rôles dans des grands films.

Il entame alors les années 80 avec les films « Retour en force », « Les charlots contre Dracula » et « Le coup du parapluie ». En 1982, il connaît une autre grande consécration grâce au film « Le Père-Noël est une ordure », adaptation cinématographique de la pièce du Splendid du même nom.

Dans la même année, rard Jugnot présente son premier one man show « Enfin seul ».


Les sommets

Très demandé, rard Jugnot tourne en 1982 dans « Pour 100 briques t'as plus rien » et « Le quart d'heure américain », suivis l'année suivante de « La fiancée qui venait du froid » et « Papy fait de la résistance », avec ses collègues du Splendid.

En 1984, rard Jugnot s'adonne à la réalisation et donne naissance à « Pinot simple flic », dans lequel il tient également le rôle principal. L'année suivante, il mettra de nouveau son talent de réalisateur et de scénariste à profit pour donner naissance au film « Scout toujours » qui le trouve également à l'affiche.

Plus tard, il réalisera « Sans peur et sans reproche » en 1988, « Une époque formidable... » en 1991, « Casque bleu » en 1994, « Fallait pas !... » en 1996, « Meilleur Espoir féminin » en 2000, « Monsieur Batignole » en 2002 ainsi que « Boudu » en 2005, dans lesquels il tient la vedette.

En parallèle, il ne délaisse pas sa carrière d'acteur et joue dans un grand nombre de films à succès d'autres réalisateurs. Parmi ses plus grands succès, on cite entre autres « Le Beauf » en 1987, « Fantôme avec chauffeur » en 1996, « Les choristes » en 2004 ou encore « Les bronzés 3 : Amis pour la vie » et « Les brigades du Tigre » en 2006.

Au summum de sa gloire, rard Jugnot est actuellement toujours en activité et est à l'affiche de « Faubourg 36 » sorti en 2008 et de « Le petit Nicolas » en 2009.

Très récemment, il vient de sortir « Rose et noir », dans lequel il revêt à la fois les casquettes de réalisateur, de scénariste et d'acteur.

Véritable patrimoine culturel de France, rard Jugnot est décoré Chevalier de la Légion d'honneur en 2004 et Officier de l'ordre national du Mérite en 2009.

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