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Josiane Balasko

Né(e) le 15 avril 1950 (66 ans)

Biographie

Ses débuts

De son vrai nom Josiane Balaskovic, elle voit le jour le 15 avril 1950 à Paris. À 14 ans, elle doit faire face à la mort de son père et quitter le bistrot qu'il tenait, pour aller vivre dans une petite auberge en compagnie de sa mère et de sa grand-mère.

D'origine yougoslave, Josiane Balasko n'est pas très friande de l'école mais rêve plutôt d'une carrière dans le monde artistique. Elle suit alors des cours de théâtre et finit par intégrer la troupe de comédiens du café-théâtre du Splendid.

En parallèle aux activités du groupe, elle se penche également sur sa carrière solo et s'adonne au one-woman-show. Josiane Balasko s'illustre d'abord au théâtre dans des pièces à succès comme « La pipelette ne pipa pas » en 1970, « Quand j'srai grande, j'srai paranoïaque » en 1971, ou encore « Ginette Lacaze » de Coluche en 1972.

Elle décroche en 1973 ses premiers rôles au cinéma, dans les films « L'agression » et « L'an 01 » dans lesquels elle joue avec plusieurs de ses amis du Splendid.

Après « Le locataire » en 1976, elle tourne l'année suivante dans six films à succès, qui sont « Solveig et le violon turc », « Les petits câlins », « L'animal », « Monsieur Papa », « Nous irons tous au paradis » et « Dites-lui que je l'aime ».

En 1978, elle enchaîne avec six nouveaux films et connaît la consécration avec le film « Les bronzés », l'adaptation cinématographique de la pièce du Splendid intitulé « Amour, coquillages et crustacés ».


La consécration

En 1979, Josiane Balasko et toute sa bande enchaînent avec « Les bronzés font du ski », qui fera également un tabac énorme. En 1981, elle revient sur le grand écran avec les films « Clara et les chics types » et « Les hommes préfèrent les grosses » qu'elle a adapté de sa propre pièce du même nom.

Après « Le maître d'école » et « Hôtel des Amériques », l'actrice française connaît de nouveau le grand succès en 1982, grâce au film « Le Père Noël est une ordure ».

Par la suite, jusqu'à la fin des années 80, elle enchaîne avec pratiquement pas moins de deux films par an, dont « Papy fait de la résistance » en 1983, « P'tit con » en 1984, « Nuit d'ivresse » en 1986 et « Trop belle pour toi » en 1989, qui lui vaudra un César de la meilleure actrice.

C'est à cette époque que se dévoile au grand jour les talents de scénariste et de réalisatrice de Josiane Balasko. Pour « Sacs de noeuds » sorti en 1985, elle est à la fois réalisatrice, scénariste et actrice.

Elle renouvellera cet exploit sur plusieurs autres films, tels que « Les keufs » en 1987, « Ma vie est un enfer » en 1991, « Gazon maudit » en 1995 ou encore « Un grand cri d'amour » en 1998.


La suite

Avec « Gazon maudit », dans lequel elle aborde le thème sensible de l'homosexualité féminine, Josiane Balasko s'est octroyée la reconnaissance des critiques et des grands noms du métier, en prime d'un César du Meilleur scénario.

Ne délaissant pas sa brillante carrière d'actrice, elle enchaîne les films à succès et s'ouvre sur tous les registres de rôles. De « Didier » en 1997 à « Cette femme-là » en 2003, en passant par « Arlette » en 1997 ou « Un crime au paradis » en 2001, Josiane Balasko renforce sa notoriété de grande star du cinéma hexagonal.

Entre temps, elle se découvre également des talents de comédienne de doublage et prête sa voix en 2000 au personnage de Bernadette dans le film d'animations « Chicken run ».

En 2005, elle se remet à la réalisation et donne naissance au film « L'ex-femme de ma vie ». L'année suivante, Josiane Balasko retrouve toute sa joyeuse bande du Splendid dans le troisième volet des aventures des bronzés, intitulé « Les bronzés 3 - Amis pour la vie ».

Après avoir tourné dans « L'auberge rouge », « La clef » et « Musée haut, musée bas », Josiane Balasko réalise en 2008 un nouveau film à succès, intitulé « La cliente ».

Actuellement au sommet de son art, Josiane Balasko est à l'affiche en 2009 des films « Bancs publics », « Le hérisson », « Ruby blue » et « Neuilly sa mère ! ».

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