Sylvie Joly, est une comique de renom spécialisée dans le one
woman show. Elle s'est taillée une solide réputation en imposant son
talent et son humour autant au cinéma qu'au théâtre.
Sylvie Joly dans la vraie vie
Sylvie Joly voit le
jour à Paris en 1934. Dès son jeune âge, elle aime se donner en
spectacle et amuser ses proches. Elle effectue des études de droit et
devient avocate. Après quelques années au barreau, la jeune femme
décide de tout laisser tomber pour se concentrer sur sa passion pour la
comédie.
Sylvie Joly suit quelques cours d'art dramatique
et perfectionne autant que possible ses aptitudes d'expression
scénique. La jeune comique perfectionne tant et si bien ses one woman
show qu'elle attire l'attention de Marika Hodjis.
Cette collaboration lui ouvre les portes du théâtre en 1982 avec « La vie c'est pas de la rigolade ». Elle réitère ses prestations sur les planches en 1984 avec « Un otage » et « Triple mixte »
Sylvie Joly au cinéma
Jean Herman compte parmi les premiers réalisateurs qui lui offrent sa chance au cinéma. Ce rôle de figurante arrange Sylvie Joly qui en profite pour découvrir pleinement l'univers des tournages de film. « L'oeuf » sort en 1972, mais les prestations plus étoffées de la jeune femme à l'écran ne débutent réellement que l'année suivante.
« Les valseuses », « Paul et Michèle » ou encore « Salut l'artiste » sont des expériences que Sylvie Joly savoure pleinement. Ce n'est qu'en 1976 qu'elle effectue de nouveaux essais de cinéma avec « Calmos ». Si elle n'y tient qu'un rôle mineur, l'apprentie comédienne est déjà plus assurée que lors de ses précédentes tentatives.
Une première reconnaissance du public l'attend finalement en 1978 avec « Vas-y maman ».
La comédienne se sert des bonnes critiques reçues pour prétendre à des
rôles plus importants comme le prouvent ses apparitions suivantes.
Une belle carrière professionnelle
« Un chien dans un jeu de quilles » en 1982, « Le miraculé » en 1986 ou encore « 588, rue Paradis » en 1992 sont des longs métrages dans lesquels le public français apprend à apprécier son talent. Les performances de Sylvie Joly sous la direction de Claude Lelouch dans « Les misérables » en 1995 est une consécration sans précédent.
Suite à son succès dans ce long métrage, Sylvie Joly donne la réplique à de nombreuses personnalités du cinéma français. Sous la direction de Jean-Marie Poiré, elle collabore notamment avec Jean Reno et Christian Clavier pour « Les visiteurs 2 » en 1998.
Après « Ça ira mieux demain » en 1999, la comédienne est à l'affiche du long métrage « Les Dalton » en 2003. Travaillant pour Gérard Krawczyk en 2007, Sylvie Joly tourne dans « L'auberge rouge ».