Naissance d'un groupe aux styles variés Influencés par
Lou Reed, Jim Kerr et
Charlie Burchill forment en 1977 un groupe de punk nommé
Johnny & the self abusers.
Par la suite d'autres musiciens les rejoignent et ils acquièrent le nom de
Simple Minds . Ils commencent alors avec l'album «
Life in a day » résultant du boom de la musique punk vers la fin des années 1970.
Le groupe n'a pas encore vraiment défini son style et les musiciens enchaînent la même année en 1979 avec leur deuxième album «
Real to real cacophony » signé Arista records, cette fois teinté de new wave.
Le troisième virage se fait avec l'album «
Empires and dance » de 1980 d'un style musique électronique. La réalisation de l'album a abouti au départ de
Simple Minds de chez Arista pour Virgin.
Chez Virgin, le groupe enregistre «
Sons and fascination » qui l'oriente vers le progressive rock les distinguant ainsi des autres groupes qui évoluent dans le style new wave.
Impressionné par leur style,
Peter Gabriel , l'ex-
Genesis les a choisis pour l'accompagner dans sa tournée européenne augmentant ainsi la popularité de
Simple Minds . Par la suite leur
Chanson «
Love song » est devenue un hit international.
Vedettes de « The breakfast club », sosie de U2 Leur album suivant «
New gold dream
» marque un tournant décisif pour le groupe qui se prête au new
romantic. Là, c'est le décollage sur la scène musicale européenne.
Plusieurs de leurs singles cartonnent au Royaume-Uni, dans toute
l'
Europe et même en Australie.
Mais malgré leur renommée en
Europe, les
Simple Minds restent de vrais inconnus aux Etats-Unis et dans d'autres pays jusqu'à la sortie du film de
John Hughes «
The breakfast club » de 1985. A partir de là, le groupe occupe le marché américain notamment avec le tube «
Don't you (forget about me) » classé numéro un par les Américains.
Puis
Simple Minds
sont également en vedette sur le marché mondial. Le tube a été classé
en tête de liste dans de nombreux pays dépassant largement les
frontières européennes.
Fiers de leurs succès, les musiciens se lancent à l'enregistrement de leur album «
Once upon a time ». Celui-ci a été un grand succès commercial grâce aux singles aussi bien connus que «
All the things she said », «
Alive & kicking » et «
Sanctify yourself ».
Mais le groupe est très critiqué pour sa ressemblance fort ressentie au groupe
U2 même si les deux groupes évoluent dans des styles musicaux assez différents.
Activistes politiques très créatifs En 1988, les
Simple Minds
se joignent à d'autres artistes engagés sur la sphère politique à
travers une série de concerts en
Europe et aux Etats-Unis. Avec leurs
amis, ils dénoncent l'apartheid et écrivent la
Chanson «
Mandela day » qui apparaîtra sur leur prochain album.
En effet, après leur fameuse tournée, les musiciens se sont donnés rendez-vous au studio pour la réalisation de «
Street fighting years » de 1989, album aux couleurs politiques.
Leur opus «
Belfast child » basé sur une
Chanson traditionnelle celtique est créé pour dénoncer les tensions communautaires en Irlande. «
Belfast child » veut également exprimer l'appui du groupe à la libération d'un otage des islamistes libanais
Brian Keenan.
Le single est bien reçu au Royaume-Uni où il est sacré numéro un et l'album reçoit les éloges de certains magazines.
Après quelques changements au sein du groupe et les résultats commerciaux assez faibles,
Simple Minds décide de faire un petit retour aux sources et créer de nouvelles bases.
Leur renaissance créative trouve sa réalisation notamment au début du troisième millénaire avec des albums comme «
Our secrets are the same », «
Neon lights » et «
Cry ».
Au plaisir de leurs fans, l'album «
Graffiti Soul » est sorti en 2009.